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28/03/2018

Interdiction des diesels : les grandes villes du monde se mobilisent

Afin d’améliorer la qualité de l’air en milieu urbain, de plus en plus de villes passent à l’action en s'attaquant aux véhicules fortement émetteurs de NOx et particules fines : les Diesel. Fin février, la justice Allemande a autorisé certaines villes à bannir les voitures Diesel. Au lendemain de cette décision, la maire de Rome annonçait la fin du Diesel dans sa ville d’ici 2024. De la même manière, de nombreuses autres villes du monde, dont Paris, Mexico, Athènes et Madrid, se sont engagées lors du Cities 40 (C40) à réduire les émissions de gaz à effet de serre et particules fines dans leur ville, en passant entre autres par des interdictions ou des restrictions de circulation des Diesel.

Sia Partners vous propose de suivre dans cette nouvelle infographie les villes du monde qui mettent en place des politiques pour restreindre voire interdire la circulation des voitures Diesel.

 

 

 

En France, les  interdictions prévues permettraient de réduire de plus de 6 millions de tonnes ses rejets de gaz à effet de serre (en supposant que les véhicules ne soient pas remplacés). Cela représente environ 5% des émissions liées au transport en France, ou encore l’équivalent des émissions de 1,1 millions de Français[i] et permettrait d'améliorer nettement la qualité de l'air dans les zones urbaines.

Alors que le Diesel fait son grand retour au Japon après 25 ans de lutte anti-diesel, le reste du monde semble suivre une trajectoire opposée en prenant des mesures contre le développement de celui-ci. Les grandes villes s’engagent une à une à bannir les véhicules Diesel. Bien que l'efficacité de ces mesures sur la qualité de l'air ne soit plus à démontrer, leur efficacité en termes de lutte contre le réchauffement climatique dépend fortement des véhicules qui viendront les remplacer (nombre et technologie). Pour cela, certaines agglomérations vont plus loin en prévoyant d’interdire les voitures thermiques, comme Oslo en 2019, Copenhague en 2025, ou encore Paris en 2030. De même, quelques pays, dont la France, se sont engagés à interdire la vente des voitures thermiques au niveau national d’ici quelques années. Au-delà de la lutte pour améliorer la qualité de l’air, ces réglementations servent donc la plus grande ambition de la COP 21 : contenir le réchauffement climatique en-dessous de la barre des 2°C. 

 

Sia Partners

 


[i] Source : Eurostat 2012

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